Une vétérinaire pose des prothèses à un perroquet dont les plumes avaient été coupées pour l’empêcher de s’envoler


Les propriétaires de Wei Wei, un perroquet de 12 semaines, avaient décidé de couper les ailes primaires de l’oiseau, c’est-à-dire les ailes principales qui permettent de s’envoler. Cette pratique, quoi que controversée, est fréquente chez les propriétaires d’oiseaux. Cela empêche normalement l’oiseau de voler trop haut et de se cogner au plafond ou se prendre dans un ventilateur, s’il vit à l’intérieur. Mais ces propriétaires y étaient allés un peu fort dans l’élagage des plumes. Si les plumes sont mal coupées ou coupées trop court, il peut même arriver que l’animal saigne.

Wei Weil est donc arrivé chez la vétérinaire Catherine Apuli, à Brisbane, en Australie. Ses propriétaires, peu fiers d’eux, ont dû avouer avoir coupé les plumes de leur oiseau bien trop courtes. Le perroquet avait mal et était traumatisé par ses chutes, incapable de voler. La vétérinaire avait heureusement quelques plumes reçues en réserve. Les plumes avaient été offertes à la clinique par un autre propriétaire d’oiseau qui avait fait don des plumes de son oiseau après sa mort. « La procédure a été effectuée pour l’empêcher de se blesser encore plus physiquement et pour retrouver le mental nécessaire afin de voler », explique la vétérinaire. Les plumes ont été repiquées dans ses ailes et il devrait réapprendre peu à peu à voler. Les plumes ont été collées avec de la colle sèche, lors d’une anesthésie générale, pour empêcher que l’oiseau ne se débatte.

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