Deux policiers soupçonnés de radicalisation ont été désarmés


Les policiers sont très inquiets depuis l’attaque de l’un de leur collègue qui s’était radicalisé faisant quatre morts à la préfecture de Paris, le 3 octobre dernier. Les policiers sont invités à signaler tout « signe de radicalisation » à leur hiérarchie depuis. 

Le 7 octobre dernier, le préfet de police Didier Lallement a appelé l’ensemble des directeurs de service à « signaler immédiatement à (leur) hiérarchie les signes d’une possible radicalisation d’un agent » dans une note écrite qu’a pu consulter le Parisien.

Le premier est un policier de la brigade anticriminelle (BAC) du commissariat de Villeneuve-la-Garenne dans les Hauts-de-Seine. Un changement de comportement avait été observé par ses collègues qui ont noté que l’homme effectuait ses prières au travail et refusait de serrer la main des femmes après s’être récemment converti. « Le policier avait été révoqué mais avait été réintégré après avoir déposé un recours devant le tribunal administratif », a fait savoir BFMTV. 

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