Covid-19 : la deuxième vague aurait-elle un avantage pour les chercheurs ?


Le nombre de nouvelles contaminations est à la hausse et la France subit une deuxième vague d’épidémie de coronavirus. Pour les chercheurs, cela représente une “opportunité”, pour poursuivre leurs essais cliniques et apporter de la précision à leurs études scientifiques.

Certains essais cliniques avaient été arrêtés momentanément l’été dernier, “faute de malades”. De nombreuses hypothèses ont été émises sur le coronavirus et les chercheurs ont essayé de trouver des preuves irréfutables. Paradoxalement, cette seconde vague leur donne l’occasion de trouver des réponses à certaines questions médicales, restées en suspens. Ils peuvent mener à bien certains projets et étudier l’impact du virus Sars-Cov-2 sur les patients. C’est le cas de l’étude portant sur les effets et éventuels bénéfices préventifs de la nicotine sur le coronavirus ou du vaccin du BCG qui protégerait de la maladie Covid-19. Lorsque les chercheurs ont lancé leurs essais, le nombre de volontaires a logiquement diminué avec le nombre de malades, car c’était à la fin de la première vague de l’épidémie.