Après en avoir eu honte pendant des années, j’ai choisi d’assumer mon bégaiement


Les propos de ce témoignage ont été recueillis par le HuffPost Québec et retranscrits à la première personne.

Quand je repense à mon enfance, je n’ai pas de souvenirs que parler ait été simple pour moi. Chaque fois que j’allais parler, ou presque, il fallait que je me prépare, et j’avais peur que ça bloque, que ça ne sorte pas ou que j’aie à répéter. J’ai eu un diagnostic de bégaiement à l’âge de sept ans.

J’ai été suivie en orthophonie à plusieurs reprises et, à mon souvenir, c’était très axé sur la fluidité: on me donnait des techniques pour que je ne bégaie plus, donc j’interprétais ça en me disant que si j’appliquais ce qu’on me montrait, éventuellement, je ne bégaierais plus. J’avais tellement hâte d’être «grande» pour que ce soit réglé.

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